En 1852, Saint-Pierre-lès-Calais n’avait comme établissements et monuments publics, qu’une vieille église tombant en ruines, une mairie tout au plus digne d’un village, une salle d’asile et trois écoles où l’on ne pouvait admettre qu’environ le quart des enfants en âge d’aller en classe.
Les rues étaient pour la plupart impraticables, on n’avait pas encore songé à construire de trottoirs, l’éclairage étant inexistant. La police se composait alors d’un commissaire, de trois agents et de trois gardes champêtres. L’octroi comptait au total huit employés y compris le receveur central.
Il y avait encore dans cette commune plus de quarante cultivateurs et autant de jardiniers.
Dans Saint-Pierre, on se trouvait pour ainsi dire à la campagne.